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BONNE ANNÉE 2015 A TOUS LES AMIS DE NDL

Voeux NDL MarseilleChers amis,

Bientôt nous laisserons derrière nous l’année 2014 que d’aucuns pourraient qualifier à plus d’un titre « d’annus horribilis »!

Au niveau du monde d’abord, où  la guerre s’est poursuivie hélas, en prenant qui plus est, le visage d’une barbarie que l’on croyait rejetée au fond des âges de l’humanité.

Au niveau de notre pays aussi,

(turpitudes de nos classes dirigeantes, chômage, dette de l’état, fiscalité écrasante, crise de l’identité et des valeurs républicaines…)  même s’il convient de relativiser les choses au regard de notre situation privilégiée (pour combien de temps encore?) par rapport au reste du monde.

N D L qui a pris modestement sa place dans le débat public en 2014, poursuivra ses efforts en 2015 pour participer à la production d’idées susceptibles d’apporter des réponses aux grands dossiers qui agitent notre société.

N D L  demeurera mobilisée sur les questions relatives à l’amélioration de la  gouvernance des institutions publiques locales et nationales, qui est une des clefs du bon fonctionnement de  la démocratie.

 

 

A bientôt… Bonne année à tous!

Salle comble mardi soir à N D L autour du thème de l’Education!

C’est devant une salle comble et de grande qualité, que Robert Malatesta, Président de « Nouvelle Démocratie Locale », s’est réjouis d’accueillir l’invité principal de la soirée: Pierre-Jean Bravo, Proviseur honoraire, ancien Proviseur du Lycée Thiers dont certains « ex-élèves » avaient fait le déplacement!

Thème de la soirée: « Quelle Eduction pour quelle Socièté ».

Riche d’une longue expérience théorique et pratique du sujet, Pierre-Jean Bravo a présenté, avec beaucoup de clarté et de pédagogie, les éléments essentiels de ce que beaucoup considèrent comme une crise de notre système éducatif, mais aussi toutes les données liées à l’évolution de notre société, rappelant au passage avec Michel Serre que « Les crises de l’enseignement sont des crises de civilisation… »

Auparavant, dans une remarquable introduction, l’ancien Recteur, et Professeur émérite, Jacques Pantaloni, avait rappelé combien la volonté et le courage  politiques étaient nécessaires, pour apporter des réponses à ces questions au-delà du très court-terme, c’est-à-dire du temps électoral…
Il revenait ensuite à Cécile Vignes d’apporter l’éclairage des parents d’élèves, et d’avancer quelques propositions iconoclastes…
Enfin, c’est sous la « houlette » du Professeur des Universités, Directeur honoraire de l’ I E P d’Aix, Jean-Claude Ricci, modérateur du débat que s’instaurait un échange riche et fructueux avec les divers intervenants tous d’une grande pertinence.

En conclusion, une nouvelle grande soirée de N D L pour faire avancer le débat public!

A noter la présence de nombreux  membres fondateurs et du CA, notamment Roland Roger, Gérard Canovaggio, Martine Cros, Eric Demech, Arnaud Lami, Charles Vigny… Et merci à Nicole Erny, Pierre-Paul Gacon, Christiane Paulides, et bien-sûr à Eric Chavet pour son talent et ses magnifiques photos!

Dîner débat: « Quelle Education pour quelle Société ? »

NOUVELLE DEMOCRATIE LOCALE

Le Président Robert Malatesta

Les membres du conseil d’administration

Ont le plaisir de vous inviter au dîner-débat organisé

au mess militaire du fort Ganteaume

2 Bd Charles Livon-13007 Marseille

sur le thème :

« Quelle Education pour quelle Société ? »

Avec

Pierre-Jean Bravo

Proviseur honoraire

Ancien Proviseur des lycées Lyautey à Casablanca, du Parc à Lyon

et  Thiers à  Marseille

Propos introductif :

Jacques Pantaloni

Ancien Recteur, Professeur émérite des Universités

Modérateur :

Jean-Claude Ricci

Professeur des Universités, Directeur honoraire de l’IEP d’Aix

Avec la participation de Cécile Vignes

Présidente régionale de la fédération des P E E P

Lundi 24 novembre à 20h 30

~ Apéritif d’accueil à partir de 19h15 – Dîner-débat à 20h 30 ~

PARTICIPATION  30 €

(Parking gratuit et sécurisé à l’intérieur du fort)


Dîner-débat NDL: « Quelle Education pour quelle Société ? »
Téléchargez votre bulletin

Conseil d’administration NDL – Octobre 2014

Chers amis,
le bureau et le conseil d’administration de Nouvelle Démocratie Locale se sont réunis jeudi 9 octobre dernier.
Étaient à l’ordre du jour de nombreuses questions concernant le fonctionnement de l’association, et ses perspectives d’action pour les prochains mois.
En discussion également:
- d’une part l’éventualité d’un changement de nom de la structure pour mieux l’adapter au périmètre de ses études et travaux, dépassant désormais, le strict champ de la gouvernance locale.
- d’autre part, la mise à l’étude auprès de nos membres, (dans le respect total de l’autonomie de N D L) d’un projet de rapprochement ponctuel avec d’autres structures qui partagent certaines de nos valeurs. pour peser plus encore sur le débat public, et faire progresser la lutte pour l’adoption de certaines de nos propositions.
Le bureau a validé par ailleurs, les thèmes des deux prochains dîners-débats organisés dans le cadre du cycle de nos conférences publiques:
Le premier, sur « Quelle Education pour quelle société »? pour lequel monsieur Pierre-Jean Bravo, ancien Proviseur du Lycée Thiers; Chargé de mission auprès de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger, sera notre conférencier; entouré de l’ancien Recteur Jacques Pantaloni, du Professeur Jean Claude Ricci, et de Cécile Vignes Présidente des P E E P;
le second qui fera le point, tellement nécessaire, sur la » Réforme territoriale » et pour lequel la liste des orateurs vous sera communiquée ultérieurement.
A l’occasion de cette rentrée complexe, difficile, avec à la tête du pays un exécutif national sans cap, N D L poursuit avec humilité son action, sans aides extérieures,sans subventions, dans l’indifférence des médias locaux, forte simplement du talent et de l’engagement bénévole de ses responsables, et de ses membres !
Elle compte donc sur votre seul soutien!
A bientôt,
R M

Quelle éducation pour quelle société?

Le prochain dîner-débat avec Pierre-Jean Bravo, ancien proviseur du Lycée Thiers…

Quelle éducation pour quelle société?

Quelle éducation pour quelle société?

N D L : Dernière réunion du 7 juillet avant l’été

 

Lundi 7 juillet, les instances de N D L ont été réunies sous la présidence de Robert Malatesta.
A l’ordre du jour  le bilan de l’année, et des décisions relatives au fonctionnement de l’association.

A cette occasion, le Collège des fondateurs a décidé de modifications en son sein, et a notamment  coopté un nouveau membre, en la personne de Gérard Canovaggio, bien connu de tous les amis et sympathisants de N D L, et dynamique vice-Président de l’association.

Les  adhérents invités à se joindre aux responsables de N D L, ont pu dans la foulée, échanger fructueusement sur les sujets d’actualités qui agitent notre société et nos institutions. 

Après un apéritif amical, chacun s’est donné rendez-vous pour la rentrée de septembre, où la voix de N D L sera plus que jamais importante et nécessaire dans le débat public , pour une »Nouvelle Démocratie… »!

N D L réunira ses instances dirigeantes et ses adhérents : Lundi 7 juillet à Marseille

N D L réunira lundi 7 juillet prochain ses instances dirigeantes et ses adhérents.

Les membres du  collège des Fondateurs et ceux du  Conseil d’administration siégeront successivement.

A l’ordre du jour: renouvellement partiel du Collège des Fondateurs; bilan des actions antérieures; programme d’action et initiatives de N D L au mois de septembre prochain.

L’assemblée générale des adhérents se tiendra dans la foulée;

A l’issue cette rencontre, qui sera la dernière avant les vacances d’été,  les participants partageront un apéritif amical.

Séisme ? Vous avez dit séisme ?

Si l’on en croit « Le Larousse », séisme qualifie « une brusque secousse d’une région de l’écorce terrestre, produite à une certaine profondeur de la Terre…à partir d’un foyer ou hypercentre ».

Malgré les progrès des  spécialistes depuis le  regretté Haroun Tazieff, ce phénomène sismique,  est presque toujours difficilement prévisible.

Tel n’est pas le cas du résultat obtenu aux dernières élections européennes par le mouvement de Marine Le Pen.

Il y a très longtemps, en effet, que le parti précité progresse régulièrement, malgré tous les efforts entrepris pour le disqualifier et s’y opposer par  ceux qui le combattent avec authenticité, même si c’est  souvent de façon inadéquate, mais aussi, par tous ceux  qui feignent  le combattre, voire l’utilisent avec cynisme à l’instar de François Mitterrand  jadis,  pour s’exonérer de leurs propres responsabilités devant les Français, et conserver à chaque échéance leurs avantages électoraux.

Il nous apparait donc, que c’est  à tort que le « système politico-médiatique », a emboité le pas du  premier ministre pour qualifier la victoire de Marine Le Pen de « Séisme » !

Pourquoi ?

-Tout d’abord, parce que  sans minimiser l’impact du résultat précité, sa réalité n’est pas aussi importante que  le laissent apparaitre les chiffres :

 25%  de 45%  cela ne représente pas un français sur quatre, mais un français sur dix !

- Par ailleurs, le  nombre de voix recueilli parle FN est inférieur à celui obtenu lors des élections présidentielles… même si convenons-en, les deux scrutins ne sont pas comparables.

-Enfin, ce score s’inscrit dans le cadre d’une abstention record (habituelle pour un scrutin européen) ; certes, d’aucuns  font  remarquer que souvent les abstentionnistes se répartissent globalement  en cohérence avec les sensibilités des suffrages exprimés.

Cela étant, dans le cas d’espèce une seule chose est incontestable :

Les abstentionnistes largement majoritaires  ne se sont pas déplacés pour aller voter alors que les élections européennes sont  plus importantes que les élections législatives voire que les présidentielles, car la réalité du pouvoir est aujourd’hui à Bruxelles, plus à Paris !

Pourquoi alors nos dirigeants et les médias nous parlent-ils de « séisme » ?

La réponse est simple : Un séisme étant par essence imprévisible, il est facile de s’exonérer de sa propre responsabilité de n’avoir pu l’éviter…

Or, pour ceux qui connaissent notre histoire politique récente, il y a de très nombreuses années qu’un certain Laurent Fabius déclarait : « Le FN pose de vrais problèmes,  mais ne propose pas les bonnes réponses ». (Marine Le Pen n’avait pas encore succédé à son père !.. et Lionel Jospin n’avait pas encore été éliminé du 2ème tour de la Présidentielle !)  

 « Les bonnes réponses », les français les attendent toujours et depuis longtemps de la part de tous les grands partis, même si aujourd’hui, la responsabilité de les proposer appartient, d’abord,  à ceux qui gouvernent le Pays et disposent de tous les pouvoirs, au premier rang desquels le Président de la République dont  seulement  3% des électeurs souhaitent une nouvelle candidature,  selon un  récent sondage !

Alors pourquoi Manuel Valls et tous les « bien-pensants » du système veulent-ils nous convaincre  du bien-fondé de leur lecture erronée du résultat des élections ?

D’abord, parce qu’ils souhaitent nous faire oublier leurs inconséquences dans la direction des affaires de la France, et le poids de leurs lourdes responsabilités dans la situation actuelle  où se trouve notre pays sur deux plans :

 Sur le plan intérieur :

- en échouant sur les questions économiques et sociales, l’emploi et le pouvoir d’achat ; en divisant les Français sur des questions sociétales, (loi sur le  mariage pour tous, projet de loi sur la réforme pénale ; projet de loi de décentralisation incohérent précité, inadapté ;… annonce répétée à la veille de chaque scrutin de la volonté d’instaurer le vote des étrangers…

- en ne levant pas l’hypothèque de l’insécurité.

Sur le plan extérieur :

 -en ne disant pas clairement que les décisions (souvent indispensables notamment pour nos déficits publics et le redressement de notre économie)) que l’Europe nous impose, ce sont les gouvernements français successifs  qui les ont acceptées, sinon proposées et toujours ratifiées !

-En reportant sur la commission de Bruxelles toutes nos responsabilités !

-En ne proposant pas avec assez de vigueur les réformes politiques et institutionnelles nécessaires pour améliorer la dite Union Européenne, malgré les promesses électorales !

 Et de manière plus  générale, en affichant un désintérêt et une légèreté sur les  grandes  questions européennes, dont la nomination de monsieur Harlem Désir en qualité de secrétaire d’Etat  aux affaires européennes, est le symbole le plus récent et le plus éloquent!

Le tableau serait incomplet si on omettait les turpitudes de l’opposition et son incapacité à jouer pleinement son rôle !

Telles sont quelques-unes des raisons qui ont amené, nous semble-t-il, les  Français à exprimer leur grand mécontentement et leurs angoisses pour leur devenir en   votant  le 25 mai dernier.

Oui le vote en faveur du  FN était prévisible !

Oui, pas grand-chose n’a été proposé ces dernières années pour l’éviter !

 Oui, nos dirigeants sont  des «  pompiers-pyromanes » !

Ils veulent nous faire croire  qu’ils ne sont pas responsables d’une situation qu’ils ont eux-mêmes consciemment , et souvent  cyniquement  laissé se développer dans notre pays !

Ajoutons également, que même si les questions économiques et sociales sont importantes, voire majeures pour la France, et que nous devons nous en préoccuper, une Nation n’est pas, et ne doit pas être uniquement  « un bilan consolidé » de chiffres et de comptes, même si l’économie  et l’emploi  sont essentiels pour la vie quotidienne de nos concitoyens.

Une Nation comme la France  doit être souveraine, unie, avoir un cap, maitriser ses flux migratoires, assurer l’intégration républicaine, «  donner du sens » à la vie de tous ses citoyens dans le respect de la liberté, de l’égalité, de la fraternité,  de la sécurité, et de la démocratie.

Les Français ont besoin  d’autre chose que  des promesses répétées à  coups de plans de communication ; ils veulent que l’on réponde à leurs préoccupations quotidiennes, et que si cela n’est pas possible on leur dise pourquoi !

Les Français ont besoin  de  retrouver « la France », avec un  grand dessein, avec ses valeurs, au premier rang desquelles la Laïcité ;

Les Français ont besoin de retrouver une identité  au moment où leur Président qui a perdu leur confiance semble jouer en solitaire au mécano des collectivités territoriales !

Les Français ont besoin d’une classe politique au service de l’intérêt général et du bien public indispensables au  renouveau démocratique !

Alors, peut-être sera-t-il possible de les convaincre qu’une France redressée et forte est réalisable, qu’elle  peut  et doit prendre toute sa place dans la poursuite de la construction d’une Europe plus démocratique et plus adaptée, mais indispensable pour  l’avenir de notre civilisation occidentale et pour l’équilibre du Monde.

C’est urgent !

Robert Malatesta

Président de Nouvelle Démocratie Locale

Aymeric Patricot invité de Nouvelle Démocratie Locale

NDL reçoit Aymeric Patricot

NDL reçoit Aymeric Patricot

Aymeric Patricot, diplômé d’HEC et de l’HESS, agrégé de lettres, professeur, écrivain et essayiste, était hier soir l’invité de NDL.

A l’ordre du jour, un thème à l’énoncé a priori délicat, celui des « petits blancs » des quartiers pauvres de la République.

Thème développé dans le dernier ouvrage de l’auteur « Les Petits Blancs » paru aux éditions Plein Jour.

Devant une assistance très nombreuse, Aymeric Patricot a su, avec beaucoup de mesure et de pudeur, rappeler que son ouvrage avait pour vertu principale de poser des questions que l’on ne se pose pas, des questions comme celles que lui- même a posées « aux gueules cassées de la misère »…

Le débat présidé par Robert Malatesta, avec Jean-Claude Ricci Professeur des Universités, vice-président, modérateur de la soirée, permit de nombreux et riches échanges, parfois vifs et passionnés, mais toujours marqués par l’esprit de tolérance et de respect de chacun, qui préside aux rencontres et travaux de NDL.

Roland Roger, Gérard Canovaggio, vices-Président, et de nombreux membres du collège des fondateurs et du CA de NDL, étaient présents à cette  soirée utile à la réflexion citoyenne et au débat public.

MANIFESTE POUR UN PROJET DE LUTTE CONTRE L’EXCLUSION

Les politiques actuelles en matière de lutte contre l’exclusion ne sont pas à la hauteur des enjeux qui se présentent à nous. Pourtant, ce qui est en cause, derrière la lutte contre l’exclusion, c’est l’existence même de notre système démocratique. L’incapacité à lutter contre la pauvreté et le chômage, la croissance explosive des inégalités, la paralysie totale de notre fameux « ascenseur social », une scandaleuse inégalité des chances… autant d’enjeux qui, s’ils ne sont pas adressés, ne permettront en aucune façon de surmonter l’immense crise de confiance civique que traverse notre pays.

Face à un pouvoir qui n’aura mis que 18 mois pour abandonner toutes ses ambitions en la matière, dans une France où seuls les rentiers de toute sorte et les « malins » ont des chances de s’en sortir, nous devons répondre par un projet fort, fédérateur, motivant. Nos propositions ne peuvent se limiter à faire mieux que le gouvernement actuel. Elles doivent porter une rupture, un vrai changement qui donne envie de partager, de s’associer, de militer et enfin de voter !

Un seul mot peut résumer ce dont la France a besoin : « OSONS ».

OSONS proposer une véritable transformation sociale pour modifier en profondeur les rapports entre l’Etat et la société civile. C’est-à-dire sortir d’une alternative stérile entre l’individu et l’Etat.

OSONS proposer de combattre la pauvreté, non par la multiplication des dépenses sociales, mais par la mobilisation des bonnes volontés, des associations de terrain, des organisations caritatives.
OSONS affirmer que, à côté des structures publiques, des prestataires externes apporteront renouvellement des idées et des pratiques, saine émulation, nouvelles coopérations.

OSONS porter une vision de l’homme basée sur la confiance en sa capacité à agir en responsabilité.

OSONS reconnaître l’apport de l’économie sociale et solidaire comme un système en complémentarité évidente avec l’économie de marché, cette dernière qui montre tous les jours sa capacité à créer de la richesse mais son incapacité à la redistribuer.

OSONS rappeler la place du travail comme une source majeure d’épanouissement, d’enrichissement et d’inclusion dans un mouvement collectif.

C’est dans cette perspective de changement radical d’approche que notre projet doit porter des actions qui agissent à chaque étape du processus d’exclusion : anticiper pour éviter l’exclusion ; soutenir les exclus ;favoriser la sortie de l’exclusion. En ce sens, des réponses fortes doivent être apportées à des interrogations majeures :

• Comment favoriser le potentiel des personnes pour prévenir le décrochage scolaire source principale de l’exclusion ?
• Quelle nouvelle architecture pour une sécurité sociale et économique adaptée aux enjeux du XXIè siècle ?
• Comment développer de nouveaux modèles économiques alternatifs portés par la société civile ?
• Comment rétablir l’égalité des chances permettant aux plus faibles de retrouver confiance et estime d’eux-mêmes ?
• Comment réorienter l’épargne privée vers des projets d’entrepreneuriat social et solidaire ?
• Comment mieux intégrer de nouvelles populations dès lors qu’elles adhérent à nos valeurs républicaines et peuvent nous apporter un nouveau dynamisme ?

Nous vivons des temps de crise d’une extrême gravité qui dépassent et de loin la simple crise économique et financière. Que risquons-nous à reprendre à notre compte un projet de rupture ? « Nous devons toujours viser la lune car en cas d’échec on se retrouve dans les étoiles » (Wilde).

Renaud Vignes
Nous Citoyens

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