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Séisme ? Vous avez dit séisme ?

Si l’on en croit « Le Larousse », séisme qualifie « une brusque secousse d’une région de l’écorce terrestre, produite à une certaine profondeur de la Terre…à partir d’un foyer ou hypercentre ».

Malgré les progrès des  spécialistes depuis le  regretté Haroun Tazieff, ce phénomène sismique,  est presque toujours difficilement prévisible.

Tel n’est pas le cas du résultat obtenu aux dernières élections européennes par le mouvement de Marine Le Pen.

Il y a très longtemps, en effet, que le parti précité progresse régulièrement, malgré tous les efforts entrepris pour le disqualifier et s’y opposer par  ceux qui le combattent avec authenticité, même si c’est  souvent de façon inadéquate, mais aussi, par tous ceux  qui feignent  le combattre, voire l’utilisent avec cynisme à l’instar de François Mitterrand  jadis,  pour s’exonérer de leurs propres responsabilités devant les Français, et conserver à chaque échéance leurs avantages électoraux.

Il nous apparait donc, que c’est  à tort que le « système politico-médiatique », a emboité le pas du  premier ministre pour qualifier la victoire de Marine Le Pen de « Séisme » !

Pourquoi ?

-Tout d’abord, parce que  sans minimiser l’impact du résultat précité, sa réalité n’est pas aussi importante que  le laissent apparaitre les chiffres :

 25%  de 45%  cela ne représente pas un français sur quatre, mais un français sur dix !

- Par ailleurs, le  nombre de voix recueilli parle FN est inférieur à celui obtenu lors des élections présidentielles… même si convenons-en, les deux scrutins ne sont pas comparables.

-Enfin, ce score s’inscrit dans le cadre d’une abstention record (habituelle pour un scrutin européen) ; certes, d’aucuns  font  remarquer que souvent les abstentionnistes se répartissent globalement  en cohérence avec les sensibilités des suffrages exprimés.

Cela étant, dans le cas d’espèce une seule chose est incontestable :

Les abstentionnistes largement majoritaires  ne se sont pas déplacés pour aller voter alors que les élections européennes sont  plus importantes que les élections législatives voire que les présidentielles, car la réalité du pouvoir est aujourd’hui à Bruxelles, plus à Paris !

Pourquoi alors nos dirigeants et les médias nous parlent-ils de « séisme » ?

La réponse est simple : Un séisme étant par essence imprévisible, il est facile de s’exonérer de sa propre responsabilité de n’avoir pu l’éviter…

Or, pour ceux qui connaissent notre histoire politique récente, il y a de très nombreuses années qu’un certain Laurent Fabius déclarait : « Le FN pose de vrais problèmes,  mais ne propose pas les bonnes réponses ». (Marine Le Pen n’avait pas encore succédé à son père !.. et Lionel Jospin n’avait pas encore été éliminé du 2ème tour de la Présidentielle !)  

 « Les bonnes réponses », les français les attendent toujours et depuis longtemps de la part de tous les grands partis, même si aujourd’hui, la responsabilité de les proposer appartient, d’abord,  à ceux qui gouvernent le Pays et disposent de tous les pouvoirs, au premier rang desquels le Président de la République dont  seulement  3% des électeurs souhaitent une nouvelle candidature,  selon un  récent sondage !

Alors pourquoi Manuel Valls et tous les « bien-pensants » du système veulent-ils nous convaincre  du bien-fondé de leur lecture erronée du résultat des élections ?

D’abord, parce qu’ils souhaitent nous faire oublier leurs inconséquences dans la direction des affaires de la France, et le poids de leurs lourdes responsabilités dans la situation actuelle  où se trouve notre pays sur deux plans :

 Sur le plan intérieur :

- en échouant sur les questions économiques et sociales, l’emploi et le pouvoir d’achat ; en divisant les Français sur des questions sociétales, (loi sur le  mariage pour tous, projet de loi sur la réforme pénale ; projet de loi de décentralisation incohérent précité, inadapté ;… annonce répétée à la veille de chaque scrutin de la volonté d’instaurer le vote des étrangers…

- en ne levant pas l’hypothèque de l’insécurité.

Sur le plan extérieur :

 -en ne disant pas clairement que les décisions (souvent indispensables notamment pour nos déficits publics et le redressement de notre économie)) que l’Europe nous impose, ce sont les gouvernements français successifs  qui les ont acceptées, sinon proposées et toujours ratifiées !

-En reportant sur la commission de Bruxelles toutes nos responsabilités !

-En ne proposant pas avec assez de vigueur les réformes politiques et institutionnelles nécessaires pour améliorer la dite Union Européenne, malgré les promesses électorales !

 Et de manière plus  générale, en affichant un désintérêt et une légèreté sur les  grandes  questions européennes, dont la nomination de monsieur Harlem Désir en qualité de secrétaire d’Etat  aux affaires européennes, est le symbole le plus récent et le plus éloquent!

Le tableau serait incomplet si on omettait les turpitudes de l’opposition et son incapacité à jouer pleinement son rôle !

Telles sont quelques-unes des raisons qui ont amené, nous semble-t-il, les  Français à exprimer leur grand mécontentement et leurs angoisses pour leur devenir en   votant  le 25 mai dernier.

Oui le vote en faveur du  FN était prévisible !

Oui, pas grand-chose n’a été proposé ces dernières années pour l’éviter !

 Oui, nos dirigeants sont  des «  pompiers-pyromanes » !

Ils veulent nous faire croire  qu’ils ne sont pas responsables d’une situation qu’ils ont eux-mêmes consciemment , et souvent  cyniquement  laissé se développer dans notre pays !

Ajoutons également, que même si les questions économiques et sociales sont importantes, voire majeures pour la France, et que nous devons nous en préoccuper, une Nation n’est pas, et ne doit pas être uniquement  « un bilan consolidé » de chiffres et de comptes, même si l’économie  et l’emploi  sont essentiels pour la vie quotidienne de nos concitoyens.

Une Nation comme la France  doit être souveraine, unie, avoir un cap, maitriser ses flux migratoires, assurer l’intégration républicaine, «  donner du sens » à la vie de tous ses citoyens dans le respect de la liberté, de l’égalité, de la fraternité,  de la sécurité, et de la démocratie.

Les Français ont besoin  d’autre chose que  des promesses répétées à  coups de plans de communication ; ils veulent que l’on réponde à leurs préoccupations quotidiennes, et que si cela n’est pas possible on leur dise pourquoi !

Les Français ont besoin  de  retrouver « la France », avec un  grand dessein, avec ses valeurs, au premier rang desquelles la Laïcité ;

Les Français ont besoin de retrouver une identité  au moment où leur Président qui a perdu leur confiance semble jouer en solitaire au mécano des collectivités territoriales !

Les Français ont besoin d’une classe politique au service de l’intérêt général et du bien public indispensables au  renouveau démocratique !

Alors, peut-être sera-t-il possible de les convaincre qu’une France redressée et forte est réalisable, qu’elle  peut  et doit prendre toute sa place dans la poursuite de la construction d’une Europe plus démocratique et plus adaptée, mais indispensable pour  l’avenir de notre civilisation occidentale et pour l’équilibre du Monde.

C’est urgent !

Robert Malatesta

Président de Nouvelle Démocratie Locale

Aymeric Patricot invité de Nouvelle Démocratie Locale

NDL reçoit Aymeric Patricot

NDL reçoit Aymeric Patricot

Aymeric Patricot, diplômé d’HEC et de l’HESS, agrégé de lettres, professeur, écrivain et essayiste, était hier soir l’invité de NDL.

A l’ordre du jour, un thème à l’énoncé a priori délicat, celui des « petits blancs » des quartiers pauvres de la République.

Thème développé dans le dernier ouvrage de l’auteur « Les Petits Blancs » paru aux éditions Plein Jour.

Devant une assistance très nombreuse, Aymeric Patricot a su, avec beaucoup de mesure et de pudeur, rappeler que son ouvrage avait pour vertu principale de poser des questions que l’on ne se pose pas, des questions comme celles que lui- même a posées « aux gueules cassées de la misère »…

Le débat présidé par Robert Malatesta, avec Jean-Claude Ricci Professeur des Universités, vice-président, modérateur de la soirée, permit de nombreux et riches échanges, parfois vifs et passionnés, mais toujours marqués par l’esprit de tolérance et de respect de chacun, qui préside aux rencontres et travaux de NDL.

Roland Roger, Gérard Canovaggio, vices-Président, et de nombreux membres du collège des fondateurs et du CA de NDL, étaient présents à cette  soirée utile à la réflexion citoyenne et au débat public.

Diner-Débat du 2 avril 2014: Aymeric Patricot

Nouvelle Démocratie locale

Le président Robert Malatesta

Les membres du conseil d’administration,

Ont le plaisir de vous inviter au diner-débat organisé Au mess militaire-fort Ganteaume,

2, Bd Charles Livon-13007 Marseille

Mercredi 2 avril à 19H30

Aymeric Patricot,

Professeur, écrivain diplômé de l’EHESS et de HEC

 

Apéritif d’accueil à partir de 18H30

Au cours duquel l’auteur dédicacera son ouvrage

 « Les petits blancs »

Modérateur

Jean-Claude Ricci

Professeur des universités, ancien Directeur de l’I E P d’Aix

 

Apéritif d’accueil à partir de 18h30, suivi du diner- Participation 30 €

(Parking sécurisé et gratuit à l’intérieur du fort)

 

Philippe Bilger, le très médiatique et talentueux magistrat honoraire invité de NDL…

Philippe Bilger le très médiatique et talentueux magistrat honoraire, ancien avocat général de Paris, était l’invité de Nouvelle Démocratie Locale hier soir au fort Ganteaume.

Philippe Bilger - NDL Marseille

Philippe Bilger – NDL Marseille

Dans son propos d’accueil, le Président Robert Malatesta, entouré de Gérard Canovaggio et de Rolland Roger, vice-Présidents de l’association, mit avec humour l’accent sur le caractère « inclassable » et souvent dérangeant du célèbre invité de la soirée.

P. Bilger - R. Malatesta

P. Bilger – R. Malatesta – Nouvelle Démocratie Locale

Amoureux de la libre parole, et défenseur résolu de la liberté d’expression, Philippe Bilger est un adversaire permanent du « politiquement correct »!

Hier soir, c’est avec verve et brio qu’il distribua les bonnes et mauvaises notes, en répondant après un exposé introductif de très haut niveau, aux très nombreuses questions des participants d’une salle archi-comble et de grande qualité, au sein de laquelle on notait la présence de nombreux avocats du barreau de Marseille.

A l’ordre du jour : Marseille traitée injustement à ses yeux par les médias nationaux pour ses problèmes d’insécurité comparables hélas à ceux de la Région parisienne ; l’affaire Dieudonné ; « le mur des cons » ; l’insécurité ; la politique pénale ; l’ordonnance de 1945 ; la réforme nécessaire et urgente de la justice…

Au palmarès : les politiques de Nicolas Sarkozy à François Hollande, de Rachida Dati à Manuel Valls, de Michelle Alliot-Marie à l’actuelle garde des sceaux Christiane Taubira!

Au total, un regard plutôt critique pour ce magistrat de grande expérience, qui cultive l’utopie d’une justice responsable, rapide, efficace, humaniste, au service des citoyens, rendue par des praticiens indépendants et philosophes.

Philippe Bilger prochain invité de NDL à Marseille !

Philippe Bilger invité de NDL à Marseille

Philippe Bilger invité de NDL à Marseille

Philippe Bilger, magistrat honoraire, talentueux orateur, régulièrement présent sur les plateaux des médias nationaux, blogueur influent,  bien connu pour son franc-parler, sera  prochainement l’invité de Nouvelle Démocratie Locale :

Il participera à un diner-débat le :

Jeudi 27 février à Marseille.

Le thème de la soirée qui sera finalisé dans les prochains jours avec le conférencier, permettra d’aborder de nombreuses questions d’actualité :

liberté d’expression ; réforme de la justice ; statut des magistrats

A quelques jours de la sortie très attendue de son  dernier ouvrage sur la politique et l’action de madame la Garde des Sceaux, la venue de Philippe Bilger sera  à l’évidence un évènement pour NDL, et pour Marseille.

Nous sommes persuadés que, plus encore qu’à l’habitude, vous serez très nombreux à vouloir participer à cette soirée qui s’annonce d’ores et déjà enrichissante et animée.

Toutes informations sur les conditions et modalités d’inscription seront publiées sur notre site dans les prochains jours.

Mais il est prudent de réserver cette date sur vos agendas !

Considérations sur la métropole….

par M. de Montesquieu en son château de La Brède

Je veux vous parler aujourd’hui de nos bons provençaux, qui s’agitent à leur habitude, mais cette fois, me semble t-il, pour de solides raisons, au point qu’ils en ont appelé au roi François.

Vous savez que nos parisiens toujours mutins, après avoir coupé la tête du bon roi Louis le 16eme, ont donné son numéro au quartier le plus huppé de leur capitale, et élisent désormais un roi pour 5 ans, parfois 10, mais jamais plus pour n’être pas tentés de le raccourcir à nouveau par lassitude.

Bref, le bon François, sans numéro, par cette novelleté de la chose publique, a dépêché la Duchesse de la Branche auprès de ses sujets de l’embouchure du Rhône pour résoudre leurs émois. Sa Grâce les a trouvés fort remontés, aux cris de Et moi, et moi.

Le service des diligences est en place dans chaque bourg, sans qu’il soit possible de passer de l’un à l’autre, ce qui est fort incommode pour ceux qui vont au labeur, et, mécontente fort ceux qui ne font mie.

Les Français, trop pauvres pour disposer d’un gynécée convenable, sont obligés de faire travailler la seule épouse qu’ils sont en droit de posséder, ce qui ne manque jamais de me surprendre : qu’un peuple si frivole soit aussi inconséquent ! Il n’est dès lors que récriminations sur le manque de garde pour leurs marmousailles car les maisons empilées les unes sur les autres, qu’ils sont obligés d’habiter par impécuniosité, en sont fort dépourvues.

L’abordage des navires marchands se disperse sur les ports côtiers aux dépends de Marseille, les marchandises se gâtent ou s’égarent faute d’un charroi organisé et de routes suffisantes que chacun réclame ardemment mais en gardant ses clicailles, tandis que la dispute fait rage entre les villes à propos de l’octroi.

Grâce à Allah, le grand, le miséricordieux, il en faut plus pour décourager une Duchesse de la Branche. Elle est allée prendre le chocolat avec la marquise d’Aix, le café avec le Comte du Salon et, croyant gouter la célèbre tisane d’anis avec Son Auguste Tranquillité le Prince de Marseille, il ne lui offrit que de l’eau bénite.

La Marquise d’Aix lui fit entendre que tout était possible dès lors que l’on ne confondrait pas une noble et ancienne ville de gens de robe avec une ville d’enrichis par le commerce des barriques. Bien sûr, le nom de sa ville apparaîtrait dans la dénomination de cette  » métropole « , qu’importe qu’elle parût, ainsi, avoir deux pôles, la terre aussi !!!! Il était inutile de préciser qu’elle entendait que cette novelleté épargnerait ses pécunes. Elle le souligna.

Le Comte du Salon écouta en silence, ne répondit que par des moues, froissé de subir le déclin du savon, et daigna sortir de son mutisme pour préciser qu’il n’engagerait point ses écus au delà de ses murailles.

Le Prince de Marseille, bon Prince s’il en fut, s’indigna de payer pour le terrain du jeu de balle, qui fait fureur ici, les hospices, qui lui occupent des bâtiments dont il pourrait faire des hostelleries de prestige pour les riches voyageurs, s’il ne devait y accueillir tous les malades et nécessiteux de la Bouche du Rhône, assurant en outre l’entretien des routes qui les amènent, avec les seules tailles et gabelles de sa pauvre cité, sans l’aide de ses voisins aussi avares et profiteurs que résolus à le rester. Oh! Bonne mère! Conclut-il du fond de son désespoir.

Ayant parfaitement saisi ce dont il retournait, la Duchesse de la Branche s’en retourna proposer au roi un édit lumineux:

Il suffisait seulement de créer une communauté nouvelle qui emprunterait quasiment tout le territoire du comté de la Bouche du Rhône et s’emparerait de ses pouvoirs, en excluant le pays d’Arles qui guigne vers Avignon, et la Camargue pour ses moustiques, évitant ainsi, sans le dire, de bailler monnaie pour le pèlerinage des roumanilles aux Saintes Maries de la mer, pour lequel les esprits sont curieusement échauffés aujourd’hui.

Cette communauté maintiendrait tous les baillages en les privant de leurs coutumes particulières mais en créant un grand conseil des baillis pour faire à l’occasion bonne chère. Elle dissoudrait totalement les suzerainetés d’Aix, Salon, Martigues et Marseille qui regroupent leurs bourgs vassaux, tout en promettant de les faire renaitre sous un autre nom, mais amputées de leurs droits d’hommage sans préciser à quelle hauteur.

Tous les manants employés aux routes et autres propretés seront fondus dans une armée unique sous la bannière  » Finir d’abord, Partir toujours ».

Cette communauté prendra sur son territoire tous les pouvoirs de la province de Provence, ne lui laissant que la transhumance d’Arles aux montagnes basses et hautes vers l’Italie. Enfin, pour assurer la parfaite harmonie de la nouvelle communauté et les picaillons nécessaires aux banquets indispensables à sa convivialité, tous les impôts lui seront désormais affermés, le rebut, sil y en a, ira aux routes et au développement du négoce

Révélé à tous les baillis et officiers royaux en séance solennelle par la Duchesse, le parchemin de l’édit fut aussitôt contesté par 120 des 130 baillis concernés aux cris de  » faut pas nous prendre pour des lyonnais! »

Ravie et rassurée d’une telle unanimité, toutes factions confondues, grande rareté en la matière, jamais obtenue avant elle, Madame de la Branche, félicitée par le roi, porta son édit au parlement qui l’adopta dans l’enthousiasme, grâce au soutien inattendu du Prince de Marseille, peu porté à soutenir le roi, grattant au passage quelque avantage pour ses propres échevins.

Dans sa grande sagesse le Roi en a aussitôt repoussé l’application et les érudits pensent 10 ou 15 ans nécessaires pour la plénitude de sa réalisation. C’est ainsi, Monsieur mon cher frère, que fonctionne ce nouvel usage de gouvernement en la doulce France, où le parlement, dont les membres ne payent plus leurs charges, mais sont payés grassement par elles, au point qu’ils sont fort gourmands de les cumuler, le parlement donc, vote des lois pour régir les baillis tandis que ceux-ci, également élus, et non moins après aux charges et cumuls locaux, les rejettent aussitôt et absolument.

C’est là, il faut m’en croire mon frère, un immense progrès que la France montre au monde, issu des travaux de notre cher Voltaire et de ses amis des lumières, qu’il est urgent d’initier en notre Perse qui elle aussi peut prétendre à la démocratie et qui ne saurait désormais vivre sans métropole.

Je vous embrasse mon cher frère et vous promets de vous conter la suite des aventures de cette nouvelle démocratie locale qui va nous offrir bientôt de gourmandes élections.

 

Pour Montesquieu

p.o Gilles Amat

 

IMPOTS? REMISE A PLAT? LA GROSSE FICELLE DE Mr AYRAULT !

Ce n’est pas une ficelle, c’est une « grosse corde » qu’a utilisée le 1er ministre Jean-Marc Ayrault pour tenter de se sortir d’une situation très délicate et très difficile!

Malek Bouti député socialiste demandant son départ; ras-le-bol des Français; colère des bonnets rouges; nombreuses fermetures d’entreprises; explosions sociales; réforme des rythmes scolaires contestée; écotaxe renvoyée aux calendes grecques; sondages catastrophiques pour l’exécutif…

Il fallait trouver, avec la bienveillance coutumière des médias pour le gouvernement actuel, une porte de sortie !

Euréka! La remise à plat de la fiscalité… ferait l’affaire!

Exit Moscovici, pas informé et pourtant encore ministre des finances! Exit l’ensemble des ministres! François Hollande lui-même obligé de préciser qu’une hypothétique réforme prendrait le temps du quinquennat!

Et « cerise sur le gâteau », des syndicats appelés à la rescousse (« mais que viennent-ils faire dans cette galère! » dirait le grand Molière)pour discuter d’un projet essentiellement politique et relevant du pouvoir régalien de l’Etat.

Si, « ce qu’à Dieu ne plaise » tous ces apprentis sorciers et manipulateurs de l’opinion devaient arriver à leur fin, une seule certitude: Un  matraquage fiscal supplémentaire des classes moyennes qui n’en peuvent plus et qui risquent, si ceux qui  prétendent nous gouverner n’y prennent garde, de revêtir à leur tour le bonnet rouge de la révolte!

Pour tous les Français, ce qui compte en matière d’impôt, c’est moins la manière dont ils s’en acquittent, mais le montant exorbitant qui les écrase et qu’ils risquent de ne plus supporter très  longtemps!

Robert Malatesta

 

AIX-MARSEILLE METROPOLE : UNE CHANCE ?

Encore une soirée réussie pour NDL !

Salle nombreuse et de qualité, jeudi 21 novembre pour le dernier diner-débat de l’année autour du thème :

« Aix-Marseille Métropole : Une Chance ? »

Dîner débat : AIX-MARSEILLE METROPOLE : UNE CHANCE ?

Dîner Débat NDL Fort Ganteaume

 

A la tribune, autour de Robert Malatesta, Président de l’association, et animateur du débat, avaient pris place :

Jean-Claude Ricci, vice-Président de NDL, Professeur des Universités, ancien directeur de l’IEP d’Aix, principal orateur de la soirée, et les deux « grands témoins » invités :

-Alain Comba, membre de l’Union départementale du syndicat Force Ouvrière ;

-Alain Gargani, Président de la C G P M E  13.

A noter que quelques  élus locaux  étaient présents   à titre personnel, de même que  des fonctionnaires territoriaux, des juristes éminents et quelques membres bien connus du barreau de Marseille…Tous intéressés au plus haut point par le sujet !

Avec Robert Malatesta,  NDL était également et notamment représentée par ses vice-Présidents : Roland Roger, Gérard Canovaggio, et des membres du bureau et du CA…Charles Vigny, Arnaud Lami, Armand Benichou, Martine Cros, Eric Demech, Drs Michel Garnier et  Guy Susini, le recteur Jacques Pantaloni…

Les  interventions de haute tenue des différents orateurs, suivies d’un très riche échange  avec la salle, permirent à l’ensemble des participants de mieux appréhender la complexité et les enjeux du projet de la future métropole.

Chacun s’en retourna fort tard dans la soirée, convaincu que le chemin serait  certes encore long et semé d’obstacles, mais que le projet de Métropole méritait, au-delà des ajustements et améliorations encore nécessaires, d’être mené à bien dans l’intérêt général des citoyens de Marseille et de ceux de notre Région.

NDL

PS : Suivez notre actualité… et retrouvez les photos et les extraits filmés de ce dîner-débat (réalisés avec talent et bénévolement par Eric Chavet) sur notre site :

ndl-marseille.com

Dîner-débat: « Aix-­Marseille métropole : une chance ? »

Nouvelle Démocratie locale

Le président Robert Malatesta

Les membres du conseil d’administration,

Ont le plaisir de vous inviter au diner-débat organisé Au mess militaire-fort Ganteaume,

2, Bd Charles Livon-13007 Marseille

Jeudi 21 novembre à 19H30


Jean-Claude Ricci

Professeur des universités – Ancien directeur de l’IEP d’Aix

interviendra sur le thème

« Aix-­Marseille métropole : une chance ? »

 

Deux grands témoins représentants du monde de l’entreprise et du monde syndical participeront également à notre  soirée.

Des informations complémentaires vous seront adressées ultérieurement, mais pour des raisons de bonne organisation, merci de vous faire inscrire, dès à présent, au moyen du bulletin joint à ce message

Apéritif  d’accueil à partir de 19h, suivi du diner- Participation 29 €

(Parking sécurisé et gratuit à l’intérieur du fort)

 

A propos du débat sur le Clientélisme…

NOUVELLE DEMOCRATIE LOCALE

Encore une salle comble pour le diner-débat de Nouvelle Démocratie locale !
Nouveau diner-débat et nouveau succès pour Nouvelle Démocratie Locale, vendredi dernier dans les salons du fort Ganteaume !
Après les réunions publiques et les derniers débats sur les «Transports», le « Grand Port Maritime de Marseille » et « l’Accessibilité », les très nombreux participants étaient invités à échanger et à réfléchir sur le thème : « Clientélisme et démocratie ».

Dès ses premiers mots, le président de Nouvelle Démocratie Locale, Robert Malatesta, tenait à préciser que le choix de ce thème relevait des préoccupations affichées par son association dans sa charte fondatrice, et qu’il n’était en rien lié à l’actualité…
Par ailleurs, après avoir rappelé les buts de l’association et ses principes d’action, il soulignait l’esprit de liberté, de tolérance et de rigueur, toujours respecté par les responsables de l’association, ses membres et ses nombreux sympathisants, dans l’approche des différents sujets soumis à leur réflexion tout au long de l’année.
C’est dans cet esprit que les deux principaux orateurs de la soirée présentèrent leurs travaux.
Jean-Claude Ricci, Professeur des Universités, ancien Directeur de l’IEP d’Aix-en-Provence, dans un propos introductif remarquable, et d’une grande qualité juridique, proposa une définition du « clientélisme », n’hésitant pas à remonter jusqu’à l’Empire Romain.
Il rappela, par ailleurs, qu’il convenait de distinguer le clientélisme de la solidarité nécessaire et inhérente au fonctionnement de la démocratie représentative.
Enfin, il souligna combien cette question était de la responsabilité de tous, et non pas des seuls élus du suffrage universel…

Il appartenait ensuite à José D’Arrigo, journaliste indépendant, invité en qualité de « Grand témoin », d’intervenir pour dénoncer avec humour et une certaine verve, des comportements jugés préjudiciables pour la démocratie.
Grâce à quelques exemples bien choisis, chacun put reconnaitre pratiques et habitudes fâcheuses de notre démocratie locale.
Le débat avec la salle, et la qualité des très nombreuses interventions permirent notamment de faire le constat que :
- Marseille n’avait pas, hélas, l’apanage de ce type de pratiques et de comportements ;
- Qu’il convenait de bien identifier le sujet, et de ne pas confondre « solidarité nécessaire » et « clientélisme » ;
- Que le combat contre cette dérive de la démocratie nécessitait certes une attitude irréprochable des élus du suffrage universel, mais aussi de tous les citoyens et électeurs !

Bien d’autres pistes de réflexion et d’action furent proposées par les différents orateurs.
Nouvelle Démocratie Locale en tiendra compte pour enrichir sa réflexion pour une meilleure gouvernance des institutions locales.
Après avoir remercié l’assemblée pour la grande qualité des débats, le président donna rendez-vous à tous, pour le diner-débat du 21 novembre prochain.

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